Les barbares

Il n’y a rien de définitif, d’absolu, de sacré …

Hurricane dans un verre d’eau

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N’en parlons plus : oublions ces noms et ces visages. Faisons abstraction, regardons le système dans son immensité. Nous devons aller au delà de quelques hommes et critiquer la marche de la société dans son ensemble. Si la personnification sert la réaction, elle reste néfaste pour la critique en lui ajoutant une part de relativité. À quoi bon s’arrêter sur des personnages tendant indubitablement vers la caducité quand nous souhaitons modifier un système dans sa globalité ?

S’arrêter à la critique d’une personne, c’est faire croire que la politique menée n’est que le fruit de ses volontés. Or, c’est précisément l’inverse. Le personnage, dans ses actes et sa communication, n’est que le fruit des nécessités du système dans un état particulier.

 

Pour éviter une contradiction malheureusement inhérente au thème de cet article, que certaines presses n’hésitent pas à reproduire semaine après semaine, je ne souhaite pas dresser le portrait d’une personne mais simplement parler d’un phénomène.

 

Les acteurs ne réalisent pas le film, ils le jouent. Qu’ils soient absents ou omniprésents, l’Histoire suivra son cours.

Rédigé par J-B. B

24 juillet 2008 à 18:47

Publié dans Médias, Politique

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